Chapitre 10•
PARTIE 1:
Je suis réveillé par un rayon de soleil qui s'infiltre à travers le rideau bleu nuit. Et soudain, je n'ai plus envie de rien, si ce n'est de partir d'ici. Je me relève difficilement, jette un regard circulaire à la pièce et repars en claquant la porte. Je m'arrête en plein milieu du couloir, essoufflée, alors que je n'ai pas vraiment couru. Je ferme les yeux. Je voudrais partir, mais quelque chose semble me retenir. C'est inexplicable. Et les émotions qui me traversent sont indescriptibles. J'ai peur, j'ai froid, et cette pièce m'attire autant qu'elle me repousse.
Comme si je me réveillais une deuxième fois je me mets à courir, dévale les escaliers de pierre, et me précipite jusqu'à la lourde porte de bois, faisant claquer mes semelles sur le sol carrelé.
C'est un damier noir et blanc, dernier détail de cette maison qui me saute aux yeux, avant que je ne referme la porte à clef, et que je me remette à courir jusqu'au portail de fer. Au moment de le tirer vers moi, je regarde le vieux chêne noueux, suit son tronc jusqu'au niveau du balconnet et mon regard se perd. Une petite fille aux cheveux noirs me souris, elle a de grands yeux bleus étonnants, ainsi qu'une peau blanche contrastant avec ses cheveux ébène. Elle est vêtue d'une petite robe blanche et me souris tristement. Je ne peux m'empêcher de sourire aussi en retour. Puis elle disparaît comme elle est venue lorsque Philippe m'interpelle. Je ne lui réponds pas, et referme le portail. Je glisse la grosse clef dans la serrure et la tourne. Puis je repars vers la voiture m'assois, et pour éviter toutes questions fais semblant de m'endormir.
Je n'ouvre les yeux que lorsque nous sommes arrivé, je sors de la voiture, me dépêche de monter dans ma chambre et après mettre remis en pyjama je me blottis sous ma couette.
La lettre est posée sur la table de chevet et dans cette position tourner vers la fenêtre je la vois. Je la vois qui me nargue qui me supplie presque de l'ouvrir et de découvrir pourquoi j'ai atterri dans un endroit ou même s'il fait bon vivre on côtoie le malheur et l'horreur presque quotidiennement.
Je n'ai pas envie de la voir. Alors je ferme les yeux fort, très fort si fort si fort que je me fais mal. Puis je les rouvre et l'aperçoit. Toujours là. Elle n'a pas disparu. Elle est là. Elle n'a pas bougé d'un poil.
Je me met en position f½tal et plonge ma tête sous la couette.
Je ne sais pas combien de temps je reste là, mais j'entends ma porte de chambre grincer, et un petit poids monter au dessus de ma couette. Je sais que c'est Noah. Il se penche soulève la couette pour voir ma tête me dépose un bisou sur la joue et repars comme il est venu.
Je n'ai pas réagis. Je n'en ai pas la force. Je n'ai même pas réussi à rendre le bisou de Noah.
Je me trouve idiote. Une vraie imbécile.
Plusieurs heures plus tard (je le sais le soleil est très haut), on frappe à la porte. Pour frapper il n'y a que Nora. Je refais semblant de dormir, et je l'entends s'approcher déposer quelque chose au sol et repartir. J'ouvre les yeux et remarque un plateau repas. Un verre d'eau, du pain, du fromage, quelques pâtes. Je sors difficilement mon bras de sous la couette, attrape le pain, le grignote rapidement, bois le verre d'eau et pousse le plateau. Mes yeux fixent toujours la fenêtre. Je repense à ma visite rapide dans cette grande maison froide. J'en ai des frissons dans le dos. J'ai peur. Cette chambre ne peut être la mienne. Pourtant si. Et cette odeur de cannelle et d'épices qui me colle à la peau. Je me lève très vite et cours dans une salle de bain. J'allume la douche et me lave en frottant avec énergie. Mon gel douche sent la pomme. Mais même cette odeur entêtante ne masque pas celle de la petite chambre. Je lave mes cheveux trois fois. Je frotte comme une possédée, je pleure, rien ne pars, pourquoi ? Ce n'est qu'une odeur ! Pourquoi elle ne part pas ? Je ferme très fort les yeux, comme tout à l'heure pour la lettre, je me bouche le nez, je frotte, rien n'y fait elle me colle à la peau. Je sens deux mains m'attraper, m'enrouler dans une serviette chaude, et deux bras puissants me serrer entre eux. Je ne sais pas qui c'est je ne comprends plus rien je ferme toujours les yeux aussi fort.
POV Joshua
Je la serre dans mes bras, histoire de la calmer. Elle pleure et garde ses yeux fermés très fort. Je sens qu'elle est loin d'ici. Je la sèche rapidement, l'enroule encore dans la serviette et la porte jusqu'à se chambre. Arrivée là bas je la pose sur le lit et cherche des vêtements simples dans son armoire. Je lui enfile le tout et lui sèche les cheveux.
Je lui fais des tresses et je sens qu'elle s'apaise petit à petit.
Une fois finis je la recouche et m'allonge à côté d'elle. Je la prends dans mes bras et lui caresse le bras pour la calmer.
Je sens mon tee-shirt se mouiller petit à petit. Elle pleure.
Je m'assieds, la redressant en même temps et lui prend le visage entre mes mains.
« -Domino, regarde moi.
-...
-Domino tu me regardes ! Je crie.
Ses grands yeux apeurés, pleins de larmes me fixent alors.
-Maintenant tu dors, tu oublies 5 minutes le temps de fermer les yeux et de partir loin. Ok ?
Elle hoche la tête, ses yeux bleus toujours fixés sur moi, les joues baignées de larmes. ».
Je lui ai fait peur mais il fallait la faire réagir. Je dépose un baiser sur son front et la reprends contre moi. Je lui chante sa berceuse tout en lui caressant le bras. Elle joue avec mon autre main, et quand elle cesse, je comprends qu'elle s'est enfin endormie.
Je reste là sans rien dire, je sais que si je pars, dans 10 minutes elle me rappelle.
Je la connais ma petite Domino. Je la connais mais là elle n'est plus la même.
D'habitude même si elle ne va pas bien, elle s'occupe de Noah pour se calmer. Ou lorsque lui vient la voir, il sait que ça ne va pas et tente par tout les moyens de lui parler. Or même lui a compris que lui parler ne servirait à rien. Je vois le plateau repas presque plein, elle n'a rien mangé quasiment. Mon regard se perd et finit par tomber sur une lettre posée sur la commode. Sans comprendre pourquoi, je sais que c'est la cause de ce qu'elle est devenue en si peu de temps.
« -J'ai vu ma maison, je suis née aujourd'hui il y a 19 ans, je ne m'appelle évidemment pas Domino mais je le savais déjà ça, dans la lettre il y a toutes les réponses aux questions que je peux me poser parait-il, j'ai vu ma chambre, elle est bleu nuit et verte, verte pomme, le parfum de ma mère est à la cannelle et aux épices, tu ne la sens pas là, qui flotte dans l'air ? Elle ne me lâche plus depuis que j'ai osé en diffuser là bas. J'ai 19 ans aujourd'hui. On est le 5 décembre. Pas le 10 janvier. Je n'ai pas de prénom, je n'ai pas d'identité. Pourquoi cette salope veut me tuer alors que j'ai mis des années à revivre et que maintenant, 12 ans plus tard je suis enfin heureuse ou presque ? J'avais une vie presque normale et elle, elle a prémédité ma chute, elle savait que aujourd'hui j'allais perdre tout ce que j'ai pu construire sans elle, et j'veux même pas savoir qui c'est elle !».
D'accord. Je savais qu'un jour ça arriverait. Ici tout le monde a une histoire. Plus au moins claire, mais tout le monde en connaît un bout. Domino elle, est une des deux seuls pensionnaires qui ne connaît pas son histoire. Et avec l'expérience, j'ai su très vite que tout remontait toujours. A un moment donné. Je la serre fort et attends qu'elle se rendorme. Elle n'a pas besoin qu'on en discute.
POV Domino.
Et cette odeur qui me ronge la peau...Elle m'a lâché à 7 ans et maintenant elle ne veut plus me quitter ? C'est ça ?
PARTIE 2:
POV Joshua.
6 jours. 6 jours qu'elle ne parle plus depuis son explication. 6 jours qu'elle ne bouge pas de son lit. 6 jours qu'elle ne mange rien si ce n'est un peu de pain et de jus d'orange. Quand elle a soif, elle remplit sa bouteille. Quand elle a faim elle pioche sur le plateau repas que Nora s'acharne à lui préparer. Seul le pain et quelques fruits disparaissent. De quoi survivre.
Le lendemain j'ai du aller au boulot. Pas le choix. Le soir en rentrant, et ce depuis 6 jours, je la vois recroquevillée sur elle-même, le regard tourné vers la fenêtre. Je sais qu'elle a lu la lettre. J'ai trouvé l'enveloppe vide et le papier roulé en boule sous le lit. Je la connais, elle n'aurait pas fait ça avant de l'avoir lue. Elle l'a lue dès que je suis parti, j'en suis certain.
Mais là je peux plus, je supporte plus. Je ne peux plus la regarder s'enfermer petit à petit. Elle n'accepte plus personne à part Noah. Il vient se coller dos contre son ventre pour dormir. Sans un mot. Elle passe la nuit à le regarder, lui caresser les cheveux, veiller sur lui. Elle ne ferme les yeux que quelques minutes de temps en temps. Je le sais je ne dors plus beaucoup non plus. Je passe souvent devant sa chambre, pour m'assurer que rien ne change. Que ce n'est pas pire. Mais là ça ne peut plus durer.
Je me lève, et descends prendre mon petit déjeuner. Il y a déjà les enfants, devant une tartine ou un chocolat chaud. Ce matin je sais qu'elle va encore plus mal. Noah part une semaine avec sa classe. Je ne sais plus ou, mais qu'importe, Domino n'aura plus Noah pour se rassurer au moins la nuit. Ça va devenir un vrai cauchemar. Je dois faire quelque chose.
Je vois Noah assit seul, au bout de la table, comme s'il voulait s'isoler. Je vais vers lui et m'assois en face de lui.
« -Salut !! Alors prêt pour ton voyage bonhomme ?
-Mhm...dit-il tout triste.
-Tu ne veux plus partir ? Je demande inquiet.
-Si si.
-C'est Domino c'est ça ? Je dis de ma voix la plus douce possible.
-Oui, dit-il d'une petite voix.
-Je vais m'occuper d'elle, ne t'inquiètes pas.
-Tu ne peux rien faire.
-Ah non ? Je demande légèrement vexé.
-Non, presque personne ne peut.
-...
-...
-Tu as bien dit presque ?
-Oui il y a quelqu'un qui peut j'en suis sûr. Mais elle ne voudra jamais.
-Elle n'aura pas le choix si la personne se pointe !
-Ben il faudrait aussi le convaincre lui !!
-Lui ?!
-Oui ! LUI ! dit-il d'une voix ironique.
-L'autre là ? Celui de la dernière fois ?!
-L'autre a un nom !! Il s'appelle Tristan, et puis tu l'aimes bien d'abord on peut que l'aimer! Et non c'est pas lui !
-Ah parce qu'il y'en a un autre ?! Je demande les yeux écarquillés.
Où elle va chercher tous ces mecs ? Vais-je devoir encore agir comme je l'ai fait il n'y a pas si longtemps ? Mais Noah m'arrache de mes pensées.
-Il s'appelle Ewan. Il est dans sa classe.
-Tss-tss, je fais énervé.
-Hey arrête de la surprotéger, elle en souffre plus qu'autre chose ta Domino ! Okay c'est ta « petite s½ur » mais faut pas abuser sur le saucisson ! Lance Jade en débarquant.
-On écoute les conversations des autres maintenant ?
-Domino est aussi mon amie je te ferais remarquer ! Ce n'est pas parce que nous parlons peu que...
-Okay, je la coupe, je sais que vous êtes très proches, je sais.
-Soit dit en passant, la petite bête a pas tort, je pense que Ewan devrait pouvoir débloquer la situation. Accepte que tu ne puisses pas toujours tout faire.
-Mhm...j'irais le trouver après le boulot. Bon voyage bonhomme, et profites-en, c'est ce qu'elle voudrait.
-Attends ! Euh...tu pourrais lui donner quelque chose de ma part ? Il me demande timidement.
-Ben oui, vas-y donne-le moi. ».
De sa petite main il me tend un minuscule gâteau au chocolat, avec un c½ur en glaçage tracé dessus, il me lance un « j'espère qu'elle le mangera lui... », puis il se retourne et prend la main de Jade qui l'emmène jusqu'au bus avec sa valise.
Je vais déposer le gâteau sur mon bureau et file au travail.
POV Ewan.
Ellipse de quelques heures.
Je sors du lycée avec mon skate. Je slalome comme d'habitude entre les lycéens pour rejoindre Tristan qui est sortit avant moi. Je ne regarde pas trop ce que je fais, je pense à Domino. Ça va faire 7 jours qu'on ne l'a pas vu. Je ne sais pas ce qu'elle fabrique, peut-être qu'elle m'évite. Il paraît qu'avant ça ne la gênait pas de sécher pour n'importe quelles raisons, c'est Jade qui l'a raconté à Tristan. Depuis la scène devant le lycée, je me demande si elle ne regrette pas de s'être emportée autant...
Totalement ailleurs je ne remarque pas l'homme qui se met en travers de mon chemin comme pour me bloquer, je m'arrête de justesse devant lui, à quelques centimètres, il est à côté de Tristan. J'ai l'impression qu'ils se connaissent. Je tourne la tête vers mon ami, et fronce les sourcils. Il semble à l'aise, bien qu'un peu apeurer par l'homme.
Gros silence. Et quoi ? Qu'est-ce que je peux faire, c'est lui qui est en travers de mon chemin.
Au bout d'un moment et à contrecoeur je dis :
« -Désolé.
-Tu as quelque chose à te reprocher ?
-J'ai failli vous foncer dessus, je dis étonné, il a un de ces ton dans la voix !
-Mpfff...
-Quoi ? J'ai dit quelque chose de mal ?
-Non t'es poli.
-C'est un mal ?
-Non justement.
-Vous avez un comportement étrange. Vous connaissez Domino vous !!
Il me regarde un air surpris, presque choqué collé au visage.
-Pourquoi ça ? Demande-t-il sur la défensive.
-Ben une intuition. Qu'est-ce qu'il se passe avec elle ?
-Je...ben...d'un seul coup il perd toute assurance, il ne sait plus trop ce qu'il doit dire.
-Oui ?
-Domino va mal, intervient Tristan pour l'aider.
-Qu'est-ce qu'elle a ? C'est grave ? C'est physique ? Ou c'est moral ? Elle est ou là ?? »
L'homme a un petit sourire.
POV Joshua
Noah a peut-être raison finalement. Ce garçon a l'air d'être bien, il s'affole totalement. Mon petit sourire semble le paniqué encore plus.
« -Elle a quelque chose que elle seule peut t'expliquer, c'est assez grave, non, oui, et euh attends...oui voilà, elle est au foyer. Je dis, répondant ainsi a toutes ses questions.
-Au foyer ? Me demande-t-il interloqué.
-Ben oui ou veux-tu qu'elle soit ?
-Euh...chez elle ? Dit-il avec crainte, comme s'il avait peur de passer pour un idiot.
-C'est chez elle le foyer. Je t'embarque pour la voir. ».
Il n'a pas le temps de répliquer que je l'embarque en prenant son bras, je l'emmène à ma voiture, ou il monte comme un automate. Il attache sa ceinture et tient son skate entre ses mains. Il regarde par la fenêtre Tristan qui semble légèrement inquiet. Il ne devrait pas, on s'entend bien tout les deux, je ne vais rien faire à son ami !
Il reste silencieux, et a le visage très pâle. Je ne dis rien. Ça a été très facile de venir au lycée, de l'embarquer, mais maintenant ma gorge est nouée. Parce qu'on va arriver près de Domino, et que pour moi désormais, tout dépend de sa réaction envers Ewan.
On arrive, je me gare lentement. Je sors, il me suit.
On monte les marches du perron et je pose ma main sur la poignée. Je m'apprête à parler mais m'aperçoit qu'il s'est arrêté près de la plaquette qui indique le nom du foyer.
Du bout des doigts il caresse doucement les lettres gravées dans le métal. Ses yeux sont grands ouverts, sa bouche légèrement entrouverte de stupéfaction.
Il tourne la tête vers moi. Je remarque ses yeux remplis de larmes.
« Je ne savais pas...chuchote-t-il tellement bas que je peine à l'entendre. »
Je sais qu'il ne savait pas, mais je ne sais pas quoi lui dire. Je lui fais un signe de tête et il finit par me rejoindre. J'ouvre la porte. Les enfants courent vers moi, me sourient. Je prends la plus jeune dans mes bras et lui indique la chambre par des informations courtes et simples. Il me regarde un moment, fait un petit sourire aux enfants. Ils savent qu'il vient pour Domino. Le foyer est très petit, et on se connaît tous très bien. Certains lui renvoient son sourire, d'autres se cachent. Une petite vient vers lui et lui dit :
« - Noah m'a dit que tu devais absolument la guérir. Sinon on ne pourra plus rien faire. Il te dit bonne chance. Et...je...dis lui que Noah l'aime beaucoup...il...ben...-il lui fait un sourire d'encouragements- il m'a pas dit de lui dire, mais c'est mon meilleur copain, alors je sais qu'il aimerait bien quand même, dit-elle à toute vitesse. »
Ewan acquiesce en silence. Il nous regarde tous une dernière fois alors que nous sommes tous agglutinés derrière lui, lui laissant pour seule issue l'escalier plein de lumière. Je lui tend le petit gâteau de Noah et lui explique. Encore une fois il acquiesce, et se retourne vers les marches branlantes du vieil escalier.
A suivre...
L.
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Même système que la dernière fois en deux parties, je me rends compte que du coup j'y arrive beaucoup mieux et que en deux partie j'ai plus de temps =) Faites péter les com's !! L.
EDIT:(19.11.07) Je remarque les visites qui grimpent, signe que vous lisez ma suite, mais aucun commentaires...J'suis déçue. En gros, moi je prends ça de cette manière: quand je mets du temps a poster, vous m'encouragez, vous me laissez pleins de com's sympas, j'ai droit à vos avis etc, mais qd la suite vient assez vite, j'peux plus compter sur vous ? Vous lisez et puis hop c'est finit ? C'est pas la courses aux commentaires, c'est la courses aux avis ! J'écris, j'me dis merde je sais pas ce qu'ils vont en penser, mais j'le saurais jamais apparement ! Evidemment j'l'ai écris posté que hier, mais d'habitude j'ai vos avis rapidement :(. Ben si c'est comme ça pas de deuxieme partie (et pis t'façon j'ai pas encore réserver mon billet de concert alors si y'en a plus plus jamais de suite ! ) ^^.
P.s: rolala je me suis corrigé les fautes que j'avais fait OO' a me donner des sueurs froides ! Il en reste sûrement mais je suis sur les rotules désolé...L.
EDIT: (02.12.07) Grosse déprime ,pas de commentaires, pas de suite. Bon week end.L.